Organisme certificateur Qualiopi : la liste officielle et comment choisir le vôtre

  • Lamia M., auditrice Qualiopi
  • Publié le 20 octobre 2026
  • 13 min de lecture
Certificat roulé avec sceau et tampon : la certification Qualiopi est délivrée par un organisme certificateur

La certification Qualiopi est délivrée par un organisme certificateur accrédité ou en cours d’accréditation par le Cofrac (Comité français d’accréditation), ou par une instance de labellisation reconnue par France compétences. Vous choisissez librement votre certificateur dans la liste publiée par le ministère du Travail ; un cabinet d’accompagnement, lui, ne délivre jamais la certification. Mais avant de signer, mieux vaut comparer les devis, les disponibilités et les conditions de suivi : tous les certificateurs appliquent les mêmes exigences réglementaires, sans proposer nécessairement les mêmes modalités de service.

Liste officielle des organismes certificateurs Qualiopi

Vous cherchez la liste des certificateurs Qualiopi pour demander vos premiers devis ? Voici les 38 organismes certificateurs figurant sur la liste des organismes certificateurs publiée par le ministère du Travail, sur sa page « La qualité des organismes de formation professionnelle », mise à jour le 3 décembre 2025.

Cette liste regroupe les organismes accrédités ou autorisés par le Cofrac, sans préciser le statut individuel de chacun. Elle est susceptible d’évoluer.

N° Organisme certificateur
1 AB Certification
2 ACTIVCERT
3 Acuria Certification
4 Afnor Certification
5 Alpha Certif 12
6 ALTICERT
7 ANI
8 Apave Certification
9 ATALIA Certification
10 BCS Certification
11 Bureau de Certification international France
12 Bureau Veritas
13 CAPCERT
14 CCTA Certification
15 Certifopac
16 Certi. Kôntrol
17 CertUp Maïeutika
18 Ceva Solution
19 Cidées Certification
20 DEKRA Certification
21 EVOLVE
22 Global Certification
23 HOFI Cert
24 I.Cert
25 ICPF & PSI
26 ISQ
27 Label Qualité Système
28 Polycert
29 Proneo Certification
30 QOANIX
31 Qualianor Certification
32 Qualibat
33 Qualipro Certification
34 Qualitia Certification
35 SGS ICS
36 Socotec Certification
37 Sphinx Certification
38 We-cert

Statut à vérifier sur le site du Cofrac avant de signer, car la présence sur cette liste ne permet pas, à elle seule, de distinguer les organismes déjà accrédités de ceux autorisés à exercer pendant leur procédure d’accréditation.

Et les instances de labellisation reconnues par France compétences ?

Il existe une autre voie, prévue par l’article L. 6316-2 du Code du travail : les instances de labellisation reconnues par France compétences.

Huit instances bénéficient d’une reconnaissance jusqu’au 31 décembre 2028 : l’Association pour la promotion du label APP, la Fédération nationale des CIBC, France Éducation international, le ministère de l’Agriculture, le ministère de l’Éducation nationale, le ministère de l’Intérieur, la Région Occitanie et le Réseau des Écoles de la 2e Chance.

Cette voie concerne les organismes relevant des réseaux ou labels correspondants, notamment Eduform, QualiFormAgri ou Certif’Région. Pour un organisme de formation classique, la démarche habituelle consiste à choisir un organisme certificateur Qualiopi.

Qu’est-ce qu’un organisme certificateur Qualiopi ?

Un organisme certificateur Qualiopi est une structure indépendante chargée d’évaluer la conformité des pratiques d’un prestataire de formation au référentiel national qualité.

Concrètement, il organise l’audit, mandate un auditeur, examine les constats et prend la décision de certification. Si les conditions sont réunies, il délivre un certificat valable trois ans, sous réserve du maintien des exigences pendant le cycle.

La certification est notamment exigée pour accéder à certains financements publics ou mutualisés. Les conditions sont détaillées dans notre article consacré à l’obligation de certification Qualiopi.

Certificateur et cabinet d’accompagnement : deux métiers différents

Imaginez que vous dirigiez un organisme de formation (OF) et que votre audit approche.

Vous avez préparé vos programmes, vos procédures et vos dossiers de formation. Pourtant, une question demeure : vos pratiques correspondent-elles réellement aux exigences qui seront évaluées ?

C’est là que les deux rôles se séparent.

Le certificateur évalue votre conformité ; le cabinet d’accompagnement vous aide à la construire et à la démontrer.

Le certificateur doit rester impartial. Selon le Cofrac, la norme d’accréditation interdit aux certificateurs de préconiser du conseil ou de l’aide à la conformité. Un certificateur peut proposer un pré-audit pour relever des écarts, mais il ne les traite pas à votre place.

Un cabinet comme Pulse OF 360 intervient en amont : compréhension des exigences, organisation des preuves, préparation des équipes et anticipation des difficultés. Il ne délivre pas Qualiopi et ne réalise pas l’audit officiel.

Cette séparation protège l’indépendance de la décision. Elle vous permet également de bénéficier d’un accompagnement opérationnel sans confondre conseil et contrôle.

Quel est le rôle du Cofrac, du ministère et de France compétences ?

Ces trois acteurs interviennent à des niveaux différents.

Le Cofrac est l’instance nationale d’accréditation. Il évalue la compétence et l’impartialité des organismes certificateurs. Un organisme est également autorisé à commencer son activité dès la recevabilité favorable de sa demande d’accréditation, avant la décision finale.

De son côté, le ministère du Travail publie la liste des organismes certificateurs et les textes encadrant la certification.

France compétences reconnaît, elle, les instances de labellisation pouvant délivrer la certification dans leur champ de reconnaissance.

Retenez cette distinction : le ministère publie la liste, le Cofrac intervient dans l’accréditation et le certificateur prend la décision concernant votre organisme.

Comment vérifier qu’un certificateur Qualiopi est habilité ?

Un logo Qualiopi sur un site internet ne suffit pas pour vérifier le statut d’un certificateur.

Avant de transmettre vos documents ou de signer un contrat, effectuez deux vérifications complémentaires.

Vérifier le certificateur auprès du ministère et du Cofrac

Commencez par la liste officielle du ministère du Travail, reproduite plus haut dans cet article.

Recherchez ensuite le nom de l’organisme dans le moteur de recherche des organismes accrédités du site du Cofrac, qui publie aussi la liste des suspensions, résiliations et retraits d’accréditation.

Attention : un organisme autorisé dont la procédure d’accréditation est encore en cours ne figure pas nécessairement parmi les organismes déjà accrédités. Dans ce cas, demandez-lui de préciser son statut et les éléments permettant de le vérifier.

Une vérification effectuée avant la signature évite de découvrir trop tard une difficulté concernant l’habilitation de votre interlocuteur.

Vérifier qu’un organisme de formation est bien certifié

Vous souhaitez vérifier la certification d’un prestataire avec lequel vous envisagez de travailler ?

Consultez sa fiche sur l’Annuaire des entreprises (data.gouv.fr), qui reprend la liste publique des organismes de formation tenue par le ministère du Travail. Vérifiez notamment son identité, son numéro de déclaration d’activité (NDA), son statut Qualiopi et la nature de la certification (catégories d’actions couvertes).

Vous pouvez également demander une copie de son certificat, qui doit être affiché dans ses locaux et sur son site internet, et vérifier sa validité auprès du certificateur indiqué.

Un point mérite votre attention : être certifié pour des actions de formation ne signifie pas automatiquement être certifié pour les bilans de compétences, la validation des acquis de l’expérience (VAE) ou l’apprentissage.

Comment choisir son organisme certificateur Qualiopi ?

La liste officielle répond à la question « Qui peut me certifier ? ». Elle ne répond pas à celle qui vous concerne directement : quel certificateur correspond le mieux à mon activité et à mon calendrier ?

Pour choisir, ne vous arrêtez pas au montant affiché sur le devis. Comparez ce que chaque proposition couvre réellement.

Feuilles blanches, calculatrice et stylo sur un bureau : comparer les devis des organismes certificateurs Qualiopi

La durée d’audit est réglementée

Un certificateur ne détermine pas librement la durée minimale de votre audit. Celle-ci dépend notamment de votre chiffre d’affaires formation, des catégories d’actions concernées et du nombre de sites.

Pour un organisme réalisant uniquement des actions de formation, voici la durée de l’audit initial, d’après le barème de l’arrêté du 6 juin 2019 relatif aux modalités d’audit :

Chiffre d’affaires formation Durée de l’audit initial
Moins de 150 000 € 1 jour
De 150 000 € à moins de 750 000 € 1,5 jour
750 000 € et plus 2 jours

Des durées supplémentaires peuvent s’appliquer selon votre périmètre de certification.

Si deux devis prévoient des durées différentes, demandez le détail du calcul. L’objectif n’est pas de choisir l’audit le plus court, mais de comprendre ce qui justifie chaque proposition.

Ce que vous devez comparer dans les devis

Un devis utile doit vous permettre d’identifier précisément les prestations prévues, leurs conditions de réalisation et les éventuels frais annexes.

Les frais du certificateur varient selon les organismes et les prestations : retrouvez les éléments à anticiper dans notre guide sur le coût de la certification Qualiopi.

Examinez également la disponibilité des auditeurs, le lieu de réalisation de l’audit, les modalités de traitement des non-conformités et les conditions applicables aux audits suivants.

Un devis apparemment avantageux perd de son intérêt si certaines prestations indispensables ne sont pas comprises ou si les dates proposées ne correspondent pas à votre organisation.

Les questions à poser avant de signer

Pour comparer les propositions sur une base identique, utilisez cette grille lors de vos échanges :

  1. Quel périmètre avez-vous retenu ? Quelles catégories d’actions et quels sites seront couverts par la certification ?
  2. Comment avez-vous calculé la durée de l’audit ? Quels éléments de mon activité avez-vous pris en compte ?
  3. Quelles dates pouvez-vous proposer ? À quel moment la date sera-t-elle confirmée contractuellement ?
  4. Que comprend exactement votre devis ? Quels frais de déplacement, de dossier ou d’évaluation complémentaire peuvent s’ajouter ?
  5. Comment se déroulera l’audit ? Où aura-t-il lieu et quand recevrai-je le plan d’audit ?
  6. Comment traitez-vous les non-conformités ? Quelles démarches et quels frais peuvent être nécessaires pour vérifier les corrections ?
  7. Quelles sont les conditions de surveillance et de renouvellement ? Comment sont-elles planifiées et facturées ?
  8. Que se passe-t-il si je souhaite changer de certificateur ? Quelles conditions contractuelles et réglementaires s’appliquent ?

Posez les mêmes questions à plusieurs organismes et conservez leurs réponses écrites.

Vous disposerez ainsi d’une comparaison fondée sur des engagements concrets plutôt que sur une simple impression commerciale.

Si vous souhaitez comparer vos devis et préparer votre audit avec nous, Pulse OF 360 vous aide à clarifier votre situation et à organiser votre préparation. Réserver un appel découverte.

Peut-on changer de certificateur Qualiopi ?

Oui, sous certaines conditions.

Lors du renouvellement, vous pouvez choisir un autre certificateur. Celui-ci récupère les informations nécessaires concernant votre certification précédente.

En cours de cycle, un transfert est également possible pour une certification valide, auprès d’un autre certificateur accrédité. Le nouveau certificateur examine le dossier et décide de la reprise, d’une éventuelle évaluation adaptée ou d’un refus motivé.

Ce transfert ne remet pas le compteur à zéro : le certificat conserve son échéance initiale. Une certification suspendue ou retirée ne peut pas être transférée selon cette procédure.

Changer est donc possible, mais mieux vaut anticiper les démarches plutôt que d’attendre une difficulté contractuelle ou une échéance proche.

Que se passe-t-il une fois votre certificateur choisi ?

La signature du contrat marque le début d’une relation qui se poursuivra pendant tout le cycle de certification.

Calendrier de bureau et fournitures : le certificateur propose une date d'audit Qualiopi sous 30 jours

Du contrat à la date d’audit

Le certificateur recueille les informations nécessaires sur votre organisme : identification, activité, catégories d’actions, chiffre d’affaires et sites concernés, notamment.

Après réception du contrat et des pièces nécessaires, il doit vous proposer une date d’audit dans les 30 jours calendaires. Cela ne signifie pas que l’audit sera obligatoirement réalisé dans ce délai.

Vous recevez ensuite un plan d’audit précisant son organisation.

L’audit initial se déroule dans vos locaux. Si vous ne disposez pas de locaux dédiés, le lieu est convenu avec le certificateur.

C’est le moment où votre préparation devient concrète : les documents doivent être accessibles, les pratiques explicables et les personnes concernées disponibles.

Après l’audit : qui décide de la certification ?

L’auditeur examine vos pratiques et relève, le cas échéant, les non-conformités. La décision de certification appartient au certificateur, après examen du dossier.

Une non-conformité mineure doit être corrigée dans un délai de six mois. Une non-conformité majeure nécessite des actions correctives effectives dans les trois mois, vérifiées avant la décision de certification.

Si une non-conformité majeure relevée à l’audit initial n’est pas levée dans ce délai de trois mois, la certification est refusée, et une nouvelle demande sur la même catégorie d’actions n’est possible qu’après trois mois.

Pour comprendre les différentes étapes sans les confondre avec le rôle du certificateur, consultez notre guide du déroulement de l’audit Qualiopi.

Surveillance et renouvellement : une relation sur trois ans

Obtenir le certificat ne met pas fin aux échanges avec votre organisme certificateur.

Un audit de surveillance intervient entre le 14e et le 22e mois suivant la certification. Il est généralement réalisé à distance, sauf exceptions prévues par les textes.

Avant l’expiration du certificat, un audit de renouvellement doit permettre une nouvelle décision de certification.

Cela implique de maintenir vos pratiques qualité dans le temps. Un dossier préparé uniquement pour l’audit initial risque de devenir difficile à défendre si les procédures ne correspondent plus à votre fonctionnement réel.

Le bon certificateur est donc aussi celui dont vous comprenez les modalités de suivi et les obligations contractuelles pour l’ensemble du cycle.

Les erreurs fréquentes avant de signer avec un certificateur

La plupart des difficultés évitables commencent par une information mal comprise ou une question qui n’a pas été posée.

Voici votre liste de contrôle avant de signer avec votre certificateur :

  • Vérifier sa présence sur la liste officielle du ministère et clarifier son statut auprès du Cofrac.
  • Confirmer les catégories d’actions et les sites inclus dans le périmètre de certification.
  • Demander le détail de la durée réglementaire retenue pour l’audit.
  • Vérifier les disponibilités proposées et les conditions de confirmation de la date.
  • Identifier les prestations comprises dans le devis et les éventuels frais annexes.
  • Comprendre les modalités de traitement des non-conformités.
  • Examiner les conditions des audits de surveillance et de renouvellement.
  • Conserver les engagements écrits et les conditions de résiliation ou de transfert.

Une autre erreur consiste à croire que le choix du certificateur suffit à sécuriser la démarche.

Vous pouvez parfaitement contacter les certificateurs et préparer votre audit de manière autonome. Mais cette préparation demande du temps : comprendre les exigences, formaliser les pratiques, rassembler les preuves et vérifier leur cohérence.

Signer avec un certificateur vous donne accès à l’évaluation. Cela ne signifie pas que votre organisme est déjà prêt à être évalué.

Ce qui change au 1er novembre 2026 : 33 indicateurs

Le décret n° 2026-728 du 1er août 2026 fait évoluer le référentiel national qualité à compter du 1er novembre 2026 : il passe de 32 à 33 indicateurs.

Les certificateurs devront donc conduire les audits selon ce référentiel actualisé à partir de cette date. Leur rôle et l’obligation de certification ne changent pas.

Le décret ne précise pas les modalités particulières d’application aux contrats signés avant son entrée en vigueur. Si votre audit est prévu autour de cette échéance, demandez à votre certificateur quel référentiel sera appliqué.

À ce jour, la dernière version publiée du guide de lecture du ministère reste la V.9 du 8 janvier 2024 ; une mise à jour devrait préciser l’interprétation du nouvel indicateur.

Pour approfondir leur contenu, consultez notre article sur le référentiel Qualiopi et ses indicateurs.

Préparer son audit Qualiopi : l’accompagnement de Pulse OF 360

Vous avez identifié plusieurs certificateurs, comparé leurs propositions et peut-être même réservé votre date d’audit.

La question suivante est déterminante : votre organisme est-il réellement prêt à présenter ses pratiques et ses preuves ?

Chez Pulse OF 360, nous proposons un accompagnement à la certification Qualiopi aux organismes de formation qui préparent leur audit.

Notre travail consiste à vous aider à comprendre les exigences, structurer votre organisation, préparer les éléments attendus et aborder l’audit avec davantage de visibilité.

L’accompagnement est proposé à tarif fixe, pour vous permettre de connaître les conditions de notre intervention dès le départ.

Lamia est présente à vos côtés le jour de l’audit pour accompagner votre organisme. Elle n’est pas l’auditrice mandatée par le certificateur : l’évaluation et la décision restent entièrement indépendantes.

Après l’obtention de votre certification, nous assurons également 12 mois de suivi, afin de vous aider à faire vivre votre démarche qualité au-delà de l’audit initial.

Vous avez choisi votre certificateur Qualiopi, mais vous souhaitez vérifier votre niveau de préparation avant l’audit ?

Réserver un appel découverte avec Pulse OF 360

Questions fréquentes

Peut-on choisir librement son organisme certificateur Qualiopi ?

Oui. La page du ministère du Travail qui publie la liste le dit expressément : les prestataires choisissent librement leur organisme certificateur. Vérifiez toutefois les conditions pratiques de l’audit, les frais de déplacement éventuels et les disponibilités avant de vous engager.

Mon certificateur a-t-il le droit de m’aider à préparer l’audit ?

Le certificateur peut vous expliquer les modalités de certification et proposer un pré-audit destiné à identifier des écarts. En revanche, son obligation d’impartialité l’empêche de vous conseiller sur la manière de corriger ces écarts dans le cadre de sa mission de certification. Pour construire vos procédures, organiser vos preuves et préparer vos équipes, vous pouvez solliciter un cabinet d’accompagnement indépendant.

Quel est le meilleur organisme certificateur Qualiopi ?

La liste du ministère présente les organismes sans classement ni note, et aucune source officielle ne désigne un « meilleur » certificateur. Le bon choix dépend de votre périmètre, de votre calendrier, des conditions contractuelles et de la clarté des prestations proposées. Comparez plusieurs devis sur des critères identiques, vérifiez le statut des organismes et privilégiez celui dont les engagements correspondent réellement à votre situation.

Pulse OF 360

Vous préparez votre certification Qualiopi ?

En 30 minutes, nous faisons le point sur votre organisme : les étapes, le délai et le budget à prévoir. Ensuite, vous décidez.

À propos de l’autrice

Lamia M.

Auditrice Qualiopi, cofondatrice de Pulse OF 360

Auditrice Qualiopi indépendante depuis 4 ans et membre fondatrice de Pulse OF 360, Lamia prépare les organismes de formation à la certification et se tient à leurs côtés le jour de l’audit.

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